Concrètement, cette déferlante de capacité se traduit par la possibilité de mettre en place facilement des solutions innovantes dans de nombreux domaines d’application :
- Vidéo on demand
- Grille de stockage pour station multimédia
- Serveurs d'archivage
- Stockage externe
Les disques durs Seagate Barracuda 7200.10 sont disponibles selon plusieurs configurations répondant à des cahiers des charges bien définis : cache 8 ou 16 Mo ; interfaces ATA/100, SATA 1,5 Go/s ou SATA 3 Go/s ; et une fourchette de capacités allant de 200 à 750 Go.
Les disques dur Seagate bénéficient d'une garantie 5 ans sans équivalent sur le marché.
Seagate vient de sortir le premier disque 750 Go – un pas de géant pour des applications PC de plus en plus gourmandes en gigaoctets.
Commentaires
Je t'épargnerai mon couplet habituel sur la débauche d'octets inutiles, 90 % des fonctions étant obtenues il y a vingt ans avec 0,1 % de cette taille. C'est ça le progrès.
David LatapieDonc, je ne le dirait par contre, je remarquerais la taille de Thunderbird 1.5 (50 Mo installé) et celle de Windows 95 (50 Mo archivé)
Oh, tiens, billet numéro 100 :-)
David LatapiePour la débauche je rejoint ton avis, néanmoins avec quelques bémols.
JérômeIl y a longtemps quand je programmais un truc, je codais une partie des fonctions en assembleur (Z80, 8086) et je cherchais à optimiser la taille du code et des représentations de données. Les programmes pouvaient fonctionner sur des petites machines avec 16Ko de mémoire tout en exécutant correctement les fonctions pour lesquels ils avaient été écrits. Le prix de ces économies était souvent des délais de développement longs, une absence de portabilité, et surtout une complexification des représentations des données. Un octet était usé jusqu'au bout et servait souvent à représenter une multitude d'informations.
Maintenant avec les différents outils modernes ces limitations de tailles ne sont plus d'actualité. Le développement d'applications s'en trouve facilité, et le travail d'optimisation porte plus sur les algorithmes, la qualité du code, la facilité de maintenance...
L'introduction des interfaces graphiques et des évènements multimédia pour n'importe quelles applications a aussi entraîné ce besoin de stockage. Là où une erreur de saisie dans programme de compta nous était signaler par un bip émis par le buzzer, nous avons droit maintenant à une sonnerie polyphonique dolby stéréo 5+1, et même le plus simple des éditeurs de texte affiche de beaux caractères sans aliasing.
Mais le besoin de stockage de très grande taille est tout autre. Je pense que l'introduction de ces disques sur le marché va permettre de réaliser des serveurs NAS pour sauvegarder des images disques, ou des serveurs de vidéo performants. Pour ces besoins la réduction du nombre de disques permettra de réaliser des économies (électricité, chaleur, place), mais aussi de simplifier les architecture hardware.
>> Oh, tiens, billet numéro 100 :-)
JérômeJe sais, je suis moins bavard que toi. Il m'a fallu presque 10 mois pour y arriver.