Pour l'instant l'outil est en rodage et n'effectue un test que sur dix règles du référenciel Opquast :

  • Bonne pratique 1 : Le contenu alternatif de toutes les images est correctement indiqué.
  • Bonne pratique 6 : La signification des acronymes, sigles et abréviations est explicitée lors de leur première occurrence dans le corps de chaque page.
  • Bonne pratique 7 : Le site n'emploie pas la technique des frames.
  • Bonne pratique 9 : Le code source des pages contient les informations relatives au jeu de caractères employé.
  • Bonne pratique 12 : Le code source de toutes les pages contient une déclaration de type de document (doctype) conforme à la syntaxe définie par le W3C.
  • Bonne pratique 13 : Le code source des pages contient l'indication de la langue principale du contenu.
  • Bonne pratique 29 : Le code source des pages contient un appel valide à une icône de favori.
  • Bonne pratique 88 : Les URL internes du site ne contiennent pas d'espaces.
  • Bonne pratique 160 : Le résumé des tableaux est correctement indiqué.
  • Bonne pratique 176 : Les hyperliens adjacents sont toujours séparés par au moins un caractère imprimable ou une image.

J'ai lancé le test automatique sur ce site, et ... j'ai découvert (ho surprise, je le savais déjà) que mon site n'était pas totalement respectueux des dix règles testées. Je ne propose pas d'icone pour les favoris, et plusieurs liens se suivent sans qu'un signe ne les sépare. Bon je pourai bien sur, phraser sur le pourquoi du comment,expliquer je que fait parti du club FCJD/PCJF (Faite Comme Je dit, Pas Comme Je fais), et que je ne reconnais que partielement la liste des bonnes pratiques d'Opquast tant que celle-ci n'est pas reconnue par les accords de Genève. Mais je n'en ferai rien.

L'outil est simple d'emploi, efficace, même si quelques manques limitent son exploitation (Indication de la position des erreurs dans le code HTML par exemple). Souhaitons que cet outil soit largement utilisé, pour que le Web devienne un peu moins foutoir plus respectueux des bonnes pratiques.

Comme le fait remarquer Elie Sloïm le contrôle de la qualité d'un site ne se résume pas à un simple test automatique. Et j'ajoute que le fait de connaitre les bonnes manières, de pratiquer un developpement respectueux de ces règles, permet de limiter l'usage de ces validateurs à une simple formalité.

Pour le developpement de services en ligne, comme dans de nombreux domaine, bien faire, n'interdit pas le contrôle, mais évite de refaire.

Bien entendu, le respect de ces bonnes manières n'est pas obligatoire, mais si pour vous aussi l'accessibilité d'un site n'est pas qu'un problème d'handicapés...