J'utilise de temps en temps (et à mon grand regret) des connexions RTC avec adresse IP dynamique. Régulièrement je tombe sur une adresse "blacklistée".

Je ne peux pas avec cette adresse poster un commentaire ou un trackback sur un blog Dotclear utilisant Spamplemouse, et aussi je ne suis pas sûr de pouvoir envoyer un courrier 'simple mail' sans qu'il soit filtré.

La cause n'est pas lié à proprement parlé de la programmation du plugin spamplemouse pour Dotclear (qui fait très bien son boulot, mais sur de mauvaise bases), mais provient de la gestion des listes de 'spammeur'.

Ces listes sont constituées d'adresses IP de spammeur. Celles-ci sont collectées souvent par des annonymes, transmises sur un serveur, avant d'être aglomerées en listes. Malheureusement, les IP ne sont pas suffisamment contrôlées, la nature du spam n'est souvent même pas vérifiée, avant de bannir ces adresses.

L'établissement de ces listes est basée sur la dénonciation.

Et on constate le resultat. Pour une adresse la condamnation est sans appel. Les listes se fusionnent pour constituer des meta-listes (sbl-xbl.spamhaus.org par exemple) dont il est est impossible de contrôler l'origine de l'information (et donc sa véracité), et dont il est impossible de desinscrire une IP.

Comble de malheur, ces listes recencent des spammeur 'mail', dont une grande majorité de troyens et zombies. C'est à dire qu'elles tente d'identifier la machine ayant servie à l'envoi d'un spam, mais pas l'origine exacte du spam.

Si les listes peuvent être utiles, elles doivent être utilisées avec la plus grande précaution. Leurs utilisations devraient être facultatives et le choix des sources possible (pour l'utilisateur Lambda) dans tous les outils de filtrage (surtout si ces outils sont destinés à être installés et utilisé par des non-spécialistes).

Conclusion : Spamplemouse c'est bien mais c'est pas parfait ( internet non plus).

Conclusion (bis) : moi aussi de temps en temps je doit spammer à l'insus de mon propre plein gré, comme Monique.